Welcome!

        

   

 

 

 

Calendrier

Novembre 2009
L M M J V S D
            1
2 3 4 5 6 7 8
9 10 11 12 13 14 15
16 17 18 19 20 21 22
23 24 25 26 27 28 29
30            
<< < > >>

Recommander

Publicité

Jeudi 20 octobre 2005
L'OL... A la force du poignet.

 
L'OL n'a pas effectué le moindre faux pas en Champions League cette saison. Après avoir corrigé le Real et pris l'ascendant sur Rosenborg, les Olympiens pourraient entrevoir les 1/8ème dès ce soir si l'on se fie à la stat qui annonce 100% des clubs qualifiés après 3 victoires au terme des matchs aller. « Manquera 1 point » complète Gérard Houllier… prudent le coach. Question prudence, Fred est préféré à Carew, tout juste remis d'un virus et Abidal, en très bonne forme, retrouve le couloir gauche.

Gare à la bête blessée, sans le point et sans le droit à l'erreur. Battu contre Rosenborg sur leurs terres puis à Madrid, les Grecs affichent un zéro pointé à la dernière place du classement du groupe F avant d'affronter Lyon. Les aficionados de l'Olympiacos ne sont pas gâtés à l'extérieur : 4 nuls, 22 défaites en Ligue des Champions, soit 4 ans sans succès… une éternité pour les supporters du club, venue en nombre ce soir.
Pourtant, au pays, tout allait pour le mieux pour les hommes de Trond Sollied … jusqu'à la dernière journée du championnat Grec et la défaite contre PAOK Salonique (1-2), samedi dernier, perdant au passage la première place, Rivaldo (adducteur), Georgatos (cheville)… Enfin, malgré ses absences, l'entraîneur des « Rouge et Blanc » a des arguments à faire valoir en magasin. Kapsis, lui, présumé forfait de dernière minute, est bel et bien présent et Okkas, Djordjevic et Kafes forment un trio d'attaque solide et agité.

Gerland a fait le plein. Allez, balancez nous cette musique et que démarre ce « moment magique » selon Juninho sous la plume de Vincent Duluc dans l'Equipe de ce matin. En attendant l'hymne… on pense à Nouredine… en regardant les étoiles…

Mr Graham Poll peut siffler le début des hostilités où l'OL démarre tambour battant.
La première action dangereuse de la première mi-temps, la première frappe sur le premier coup franc, dans les premières minutes… donne le ton du match. L'OL n'a pas tardé à montrer qui de l'Olympique où de l'Olympiacos allait être le plus inspiré ce soir. Et c'est à Juninho que revient l'honneur d'ouvrir le score sur un nouveau chef d'œuvre enroulé au dessus du mur à 25 mètres de la cage adverse… on venait seulement de rentrer dans la 4ème minute de jeu. Une longue chevauchée de Govou allait confirmer les intentions offensives lyonnaises. En héritant d'un contre favorable et usant de sa puissance, « Sid » se fait contrer in extremis devant Nikopolidis (7').
Par la suite, le rythme se ralenti. Et le ballon voyage d'un camp à l'autre. Il va… il revient…
 
Kafes va… enfin trouver une position de tir après un très joli une deux avec Okkas, sans pour autant inquiéter Grégory Coupet (24'). Fred, lui, est un poil trop court pour croiser un centre adressé par Govou côté droit (30').
Coupet plonge parfaitement bien devant le tir de Pantos et dans la foulée, Nikopolidis l'imite impeccablement bien pour stopper le tir croisé de Fred (30').
Et on revient dans la surface Grecque où Malouda, en 2 temps, parvient à centrer pour la tête plongeante de Djila suivit d'une frappe de Tiago mais les 2 attaques lyonnaises seront contrées par pied et cuisse Grec dans la surface de réparation (36'), Les écrans géants de Gerland ne changeront pas d'affichage, les 2 équipes rejoignent alors les vestiaires sous les ordres de Mr Poll.

Au retour des vestiaires, la cadence n'évolue pas. Les corners peuvent alors être une solution et côté Olympiacos, la tête de Okkas finit sa course au dessus de la cage gardé par Coupet (56'). Côté OL, celle de Djila termine bien sa course au fond des filets mais Cris en position de hors jeu ne permet pas à l'arbitre de valider le but (58').
On tache d'être propre chez les Gones et Tiago profite d'un espace pour allumer un pétard à 25 mètres du but adverse obligeant Nikopolidis à s'étendre pour claquer le cuir en corner, sans suite (63'). Govou, généreux dans l'effort, effectue un gros travail sur son côté droit, il chagrine à mainte reprise Kostoulas mais ses centres ne trouvent pas preneur.
Les coéquipiers de Djordjevic quadrille le terrain et font longuement tourner le ballon pour tenter de trouver des solutions de buts mais Cris et Caçapa laissent peu d'espace… et peu d'occasion.
Fred sort sous les applaudissements et cède sa place à Carew (71'). Tiago est étincelant et parvient à sortir son épingle du jeu même dans les plus petits périmètres.
 

Juninho retente sa chance sur coup franc puis sur une frappe à l'entrée de la surface sans alerter Nikopolidis. Ensuite c'est Govou qui s'y colle, une première fois sur corner, une seconde fois en reprise de volée acrobatique, sans conséquence, mais la menace perdure (80'). Wiltord fait son entrée et frôle la lucarne gauche du gardien Grec… Kafes se distingue sur un ballon de Djordejevic en lobant Coupet à 30 mètres du but (84'). Tout est à refaire, en moins de 10 minutes.
Le jeu s'accélère enfin, les supporters Grecs retrouvent de la voie, selon toute apparence le résultat nul leur suffit. Pas pour les Lyonnais. Les Gones poussent dans les tribunes, Juninho fait de même sur le terrain. Laissé libre pas la défense Grec, il avance et envoi un centre tir en direction du but adverse, Govou surgit et trompe le gardien international grec pour le second but lyonnais, son premier de la saison.

Une fois de plus, c'est dans la douleur que l'OL s'impose mais l'esprit de révolte et le mental des Gones leur permettent de faire un grand pas vers la qualification.
Govou et sa vivacité on finalement fait plier la défense adverse. Tiago, serein même devant 1, 2, 3 voire 4 maillots « Rouge et Blanc » a brillé d'efficacité. Juninho… sa précision a fait la différence…
Derrière ? Caçapa et ses hommes ont bien tenu la baraque même si Kafes, sur un exploit et une frappe sublime, est parvenu à tromper la vigilance des Lyonnais. L'OL compte toujours 3 longueurs d'avance sur le Real Madrid, vainqueur de Rosenborg 4-1. L'Olympiacos n'avance pas. Cette troisième victoire est « la victoire du cœur et du talent » dixit Gérard Houllier.





Par Mathieu - Publié dans : gone
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires - Recommander
Vendredi 14 octobre 2005
             
     Le duel BARTHEZ-COUPET fait les choux gras de la presse sportive ce matin… Qui pour le poste de gardien de l'Equipe de France ? Barthez était titulaire avant sa suspension... Coupet a aligné de grosses performancesle faisant oublier "le divin chauve"... Le débat est forcément ouvert pour le poste de numéro un.
           

 

 

 

 

 

                                                            

                           

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Personnelement cela serait injuste que barthez se ramene avec ses gros sabots et prenne la place de Coupet qui a sorti de gros match que ca soit avec Lyon ou avec la France! Et puis Barthez représente quand même l'exemple du type footballeur  c'est a dire avec un poid chiche dans le cerveau! Et puis Coupet est Lyonnais et legeremt plus intelligent que l'autre abruti!

 

France FOOTBALL y va de sa question, de son débat " Barthez ou Coupet, qui est le numéro 1 ?" Le jeu des 2 gardiens est décortiqué… jeu aérien, jeu sur la ligne, jeu au pied, les sorties et le mental. Tiens pour le mental Barthez n'aurait rien envier à personne et Coupet serait infaillible… selon le bi-hebdomadaire…
Suit les interviews des gardiens de la Ligue 1. La corporation est partagée pour Cool d'Auxerre « une comparaison compliquée »... pour Isaksson de Rennes : « Coupet sans hésitation »… enfin Ramé… « Fabien aura encore plus faim ». France Foot en appelle aussi aux anciens et pour Carnus gardien de l'équipe de France des années 60, « Fabien reste au-dessus ». Lama rééquilibre la balance et va même plus loin : « Grégory est le meilleur au monde. Chez lui aucun geste superflu… » et de dire « si demain Coupet se retrouve sur le marché… les plus grands clubs se l'arracheront.»

L'EQUIPE dresse le groupe pour le mondial. Barthez est mis comme titulaire possible. Les prestations aériennes de Coupet sont saluées accompagnées d'une photo du gardien lyonnais en plein vol les cheveux au vent. Un Grégory qui répond à une interview… extrait : "Je vais commencer par souhaiter un bon retour à Fabien… on aspire l'un et l'autre à être titulaire…" et il conclue "Je pense que le sélectionneur préfère avoir le choix plutôt que de chercher en vain un gardien"... Mais le quotidien sportif semble avoir une préférence pour le goal marseillais...

Et quand on pose la question à Gérard Houllier au sujet de ce duel, la réponse fuse immédiatement : « Je ne parle jamais de l'Equipe de France. »

 

Par Mathieu - Publié dans : gone
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Dimanche 9 octobre 2005

 L'ensemble des nouveauté a sortir pour cette nouvelle saison:

                                   Rossignol:

                                                                          Le bandit B4  (enfin il prend un coup de jeune et il est pas mal du tout!)

 le site du très bon mathias Wecxsteen

   les nouveaux Armada

 les nouveaux Rossignol

          Dynastar

freestyle:

Click to Zoom

troubled youth

Click to Zoom

sweet trouble

 

Click to Zoom

big trouble

Click to Zoom

Click to Zoom

pro model marie 165

Click to Zoom

pro model crichton

Click to Zoom

pro model phil dion 165

Click to Zoom

pro model phil belanger 175

Click to Zoom

pro model phil larose 182

 

Click to Zoom

twister

legend:

Click to Zoom

legende 8800

Click to Zoom

legende 8800 fiber

 

World Superpipe Champianships Park City, Utah

  Skier Superpipe February 21, 2003

  Tanner Hall en switch rodéo 720 tail grab

Par Mathieu - Publié dans : gone
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Dimanche 9 octobre 2005

Harry Potter 7 : Le prince de sang mélé et le nouveau CD de Robbie Williams

                                                                   

                                                                

                                                             Intensive Care ( October 2005)

Ghosts
Tripping
Make Me Pure
Spread Your Wings
Advertising Space
Please Don’t Die
Your Gay Friend
Sin Sin Sin
Random Acts Of Kindness
The Trouble With Me
A Place To Crash
King Of Bloke And Bird                                                                                

                                    

                                                                                                 

Par Mathieu - Publié dans : gone
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Lundi 3 octobre 2005

Bon apres chaque journée de Champion's league joué par les lyonnais je publierai un résumé de leur rencontre:

L'OL fait le plein

 
Le Lerkendal Stadion est connu pour recevoir ses adversaires comme un chien dans un jeu de quille. Mais un homme averti… en l'occurrence Gérard Houllier… Ce soir, les 2 équipes se disputent bien plus qu'une première place.
Rosenborg a sifflé ses 10 bougies pour autant de participation à la Champions League en l'emportant face à l'Olympiakos lors de la première journée.
Au tour de l'Olympique Lyonnais de souffler les siennes lors de ce 50ème match de Ligue des Champions et pour que la petite fête des Gones soit belle, la micro-déchirure de Djila n'est plus qu'un mauvais souvenir. Le Malien, un moment incertain, est bel et bien là. Tout comme l'attaquant vedette de Rosenborg : Helstad. Per-Matthias Hogmo peut alors aligner sa meilleure formation. Houllier, lui, a l'embarras du choix. 6 joueurs absents sur le 11 de départ Lyonnais contre Nantes font ainsi leur apparition.

Après avoir officié avec l'OL à Fenerbahçe l'an passé, l'arbitre Baskakov recroise le chemin des Gones pour orchestrer cette deuxième journée de la 1ère phase de l'UEFA Champions League.

Johnsen est le premier à trembler quand son défenseur Riseth manque de le tromper sur un centre de Carew … sans conséquence (4'). La deuxième alerte est devant la cage adverse, sortie par la tête de Réveillère (6'). On revient sur Carew avec un centre amené par Govou. La tête du plus grand joueur du terrain n'effraie pas Johnsen, tout comme la frappe molle de Govou qui suit, après une série de jongle du Gone devant Dorsin (9').
 
Le premier coup franc des Gones, en rouge ce soir, tiré par Juninho, trompe la défense norvégienne mais Cris est trop court pour croiser le cuir (14'). Celui des Vikings, tiré par Solli est repoussé par Berthod (16'). Carew se sent bel et bien chez lui malgré les quelques petits sifflets qui accompagnent ses toucher de balle. Sa série de dribbles devant la défense locale, clôturée par la frappe de « Juni » nous le démontre bien. Le Brésilien n'était pas loin de tromper Johnsen et signe la première grosse alerte de la partie (18'). A la lutte avec Braaten, le genou de Berthod fait très peur à voir sur le ralenti TV, très explicite (22'). Il reviendra sur le terrain 2 minutes plus tard… ouf !
Les Lyonnais s'installent peu à peu chez l'adversaire et deviennent de plus en plus dangereux comme en témoigne la tête de Djila propulsée au dessus de la cage de Johnsen sur un corner signé Malouda (28'). La demi volée de Govou, en pivot, suit le même chemin (32'). Coupet, masqué par le mur, est sauvé par son montant sur le coup franc de Dorsin (33'). Après un travail de Malouda côté gauche, la reprise de volée de Carew n'est pas assez puissante pour inquiéter Johnsen (37').
L'arbitre sort le premier carton de la partie après 42 minutes de jeu quand Berg tacle irrégulièrement Malouda. Il sera averti verbalement une minute plus tard pour avoir sévi sur Juninho, le rouge restera dans la poche de Bakaskov (43'). La victime, tente de se faire justice lui-même sur le coup franc mais Johnsen repousse la frappe lourde de « Juni » en corner (44'). Les 2 crânes rasés de la charnière centrale
 
lyonnaise montent donner de la hauteur. Ils ne feront pas le voyage pour rien puisque leur travail fait mouche sur le corner de Malouda : Caçapa prolonge, Cris coupe le coup de patte du Guyanais et bat Johnsen pour la première fois de la partie (45'). Suite à un cafouillage dans la surface lyonnaise, Braaten tente de rétablir l'ordre d'un missile pied droit avant que l'arbitre ne renvoie tout le monde aux vestiaires. La frappe de l'attaquant n'a pas eu la réussite escomptée (46'). A la pause l'OL mène à la marque…

A la reprise, le coup de boule de Carew ne trompe pas la vigilance de Johnsen, bien placé (51').
Kvarme donne à « Juni » une chance de flamber en stoppant maladroitement Djila. Le coup de pâte du Brésilien passera du mauvais côté du montant du portier norvégien (54'). Carew fait jouer sa puissance en attaque et use physiquement l'ancien stéphanois. Cris en fait de même derrière et ferme bien la baraque devant Helstad (56'). Malouda, bien décalé par Govou, se fait contrer in-extremis (58'). La fatigue se fait sentir chez les joueurs locaux. Le turn-over du coach Houllier permet d'avoir plus de fraîcheur côté olympien.
L'heure des changements voit entrer en jeu Odegaard à la place de Storflor (60'), Basma remplace Trand (66') et F. Johnsen remplace Helstad (68') côté Norvégien.
Djila se fait respecter au milieu et Skjelbred chauffe Coupet sans pour autant l'inquiéter (73'). La main de Johnsen reste solide devant la frappe croisée de Juninho (79'). Les corners se font de plus en plus fréquents devant le but de Coupet sans trop de danger pour Lyon. F. Johnsen fait jouer sa fraîcheur sur une remise de Braaten. Sa belle reprise de volée rase la transversale de Coupet (84').

 
Avant que l'arbitre ne siffle la seconde victoire lyonnaise en Champions League, Wiltord et Fred remplacent Govou (85') et Carew (90'). La défense lyonnaise ne laissera aucun ballon passer et conservera la cage de Coupet inviolée.
L'OL signe la 1ère victoire d'un club français à Trondheim. Houllier peut bien être « satisfait de la performance de ses joueurs » qui ont fait face au combat physique à l'image de Berthod, solide devant les attaques de Braaten… A l'image de Djila, faisant sa loi au milieu de terrain… Cris et Caçapa ont fait preuve de coriacité face à des Norvégiens « marathoniens » dixit Coupet… L'OL a maîtrisé son sujet en conservant son but vide et au passage… sa première place.



La feuille de match

Le 28 sept 2005 (AFP) - Ligue des champions de football - Groupe F - 1re phase - 2e journée
A Trondheim (Lerkendal Stadion), Lyon (FRA) bat Rosenborg (NOR) 1 à 0 (1-0)
Temps: beau ; Terrain: bosselé ; Spectateurs: 20.620 ; Arbitre: M. Baskakov (RUS)

But: Lyon: Cris (45)
Avertissements : Rosenborg: Berg (43), Odegaard (83)

Les équipes:
Rosenborg: E. Johnsen - Strand (Basma, 66), Kvarme, Riseth, Dorsin - Skjelbred, Berg, Solli - Braaten, Helstad (F. Johnsen, 68), Storflor (Odegaard, 60)
Lyon: Coupet - Réveillère, Cris, Caçapa, Berthod - Govou (Wiltord, 85), Tiago, Diarra, Juninho, Malouda - Carew (Fred, 90+1)

Par Mathieu - Publié dans : gone
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus