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Mardi 6 décembre 2005
Ronaldinho Ballon d'or 2005


Il était le grandissime favori du Ballon d'or 2005. Les pronostics n'ont pas été déjoués. Le Brésilien Ronaldinho a obtenu la consécration suprême, décernée chaque année depuis 1956 par l'hebdomadaire France Football, à une très large majorité des grands électeurs (52, soit 1 électeur par pays membre de l'UEFA) devant les deux milieux de terrain anglais Frank Lampard et Steven Gerrard.


Son sourire. Vous pouvez regarder ses pieds, ses jambes, son buste, ses bras, sa tête. Vous pouvez vous extasier devant ses attitudes de génie artistique. Vous ne pouvez pas ne pas regarder son visage. Ronaldinho sourit. Pas tout le temps sur un terrain, mais souvent. Plus souvent que n'importe quel autre joueur de la planète. A vingt-cinq ans, il est resté le gamin, le lutin ludique enfiévré par le jeu. Sous le maillot du Barça il n'a pas changé d'un iota. Il dispense le bonheur, la joie de jouer, il entraîne le public, celui de l'adversaire confondu, dans une sorte de ola sans fin. Pirouette, pichenette, galipette, il sait tout faire. Diablotin, magicien, prestidigitateur, il est Ronnie l'enchanteur. Illusionniste, il fait croire à tout le monde que le football est un jeu facile. Il est ce que la plupart des autres ne sont pas. Il a la souplesse d'une étoile de l'opéra. Il a le sens inné de l'improvisation. Il a le goût paroxystique du geste impensable. Il est le plus digne héritier de l'incomparable roi Pelé. Il redonne au football brésilien tout le génie créateur qui en a fait un football différent. Ronaldo Assis de Moreira est tout simplement Ronaldinho. Unique et déjà légendaire.

Triple lauréat du Ballon d'or, le Français Michel Platini ne cache pas son admiration: «Ronaldinho, c'est celui qui rend le football plus beau et plus artistique. Il donne du bonheur à tout le monde, et il est beau avec son sourire. Avec lui le football est un jeu, un art et c'est la représentation du jeu que j'aime. Il est non seulement brillant individuellement, mais, en plus, il est altruiste. Il a l'art de la bonne passe. Il ne fait pas que des dribbles. Parce que j'en ai vu qui faisaient des dribbles et des jonglages, mais qui ne savaient pas faire de passes. Eux, ils sont bons pour le cirque. Ronaldinho, lui, est bon pour le football». Oui, Ronaldinho est féérique. Chaque touche de balle est un enchantement. Chaque montée offensive est un émerveillement. Sait-il lui-même ce qu'il va imaginer, improviser ? Le regard de tous se porte sur lui. Chacun se demande quand il touche le ballon ce qu'il va en faire. Va-t-il se lancer dans une succession d'arabesques destinées à égarer ses adversaires ? Va-t-il lancer vers le but un partenaire en lui adressant la passe-caviar ? Son génie tient en ce que son jeu est illisible par l'adversaire et qu'il est toujours d'une élégance rare, exceptionnelle. Chacune de ses apparitions ressemble à un concert dont il serait tout à la fois le virtuose et le chef d'orchestre.

Pour son cinquantième trophée, France Football ne pouvait rêver meilleur récipiendaire. L'énoncé de son seul diminutif - comme en possèdent tous les joueurs brésiliens - évoque instantanément le football. A son sourire, à son talent, Ronaldinho ajoute son altruisme et son humilité, celle d'un homme, comme beaucoup de ses semblables sorti des favelas, qui a su dispenser des rayons de luminosité sur des terrains régulièrement minés par l'enjeu, celui non pas de gagner mais d'abord de ne pas perdre.

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Par Mathieu - Publié dans : gone
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Vendredi 25 novembre 2005
                      CANDIDE-THOVEX

Candide Thovex

En fait ce n'est pas pour parles de Pull Up mais c'est juste un aperçu des photos d'un suédois qui vous fait voyager à chaque photo. Franchement allez sur ce site :
www.christoffersjostrom.com  ca en vaut vraiment la peine
Ca aussi c'est pas mal: Stefcande

 

Par Mathieu - Publié dans : gone
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Jeudi 24 novembre 2005

John Carew est GALACTIQUE !

 
Une affiche « poids lourd » pour ce 5ème round de Champions League. Real – OL ? Au départ, c'était une simple histoire de revanche pour les Merengue… Depuis, tout s'est amplifié, et le Real est blessé… Zidane « in », Raul « out » et Ronaldo toujours en délicatesse avec sa cheville. Le Real est également blessé dans son amour propre après la gifle infligée par le Barça et Ronaldinho, qui enfile des buts comme des perles. Et sans remuer le couteau dans la plaie, Vanderlei Luxemburgo est sur la sellette. Les bruits de couloirs parlent de Capello ou de Le Guen dans la capitale espagnole… Bref, rien n'arrête la rumeur et cette revanche tant attendue suite au 3-0 du match aller devient alors une question d'honneur.
La motivation première est alors de stopper l'hémorragie pour le Real, aller chercher la première place ; retrouver le goût du succès…L'enjeu de ce match dépasse l'inscription finale du tableau d'affichage et l'OL a un rendez-vous à ne pas manquer. L'histoire, on ne peut pas la faire attendre…
Pour composer son équipe de départ, le coach Houllier avait tous ses éléments en main, à l'exception d'Abidal. C'est donc Monsoreau qui occupe le flanc gauche pour son premier match de Champions League. Le trio magique du milieu soutient Malouda, Carew et Govou.
De l'autre côté des Pyrénées, le coach des Galactiques a fait dans l'original sur son 11 de départ en mettant Sergio Ramos au milieu de terrain. Robinho se retrouve seul en attaque… seul, il faut le dire vite. Zidane, Guti et Beckham le suivent de près.

Ce soir, on attend des buts et du spectacle, des duels et surtout de l'émotion comme celle qui nous rejoint quand raisonne l'hymne de la Champions League.

Les Lyonnais donnent le coup d'envoi sous le sifflet de M. De Bleeckere (Belge) et Beckham est le premier à fait parler de son talent sur un centre côté droit mais Robinho est trop court. Carew fait de même et bute sur Casillas. Roberto Carlos adresse un centre rapide devant Coupet mais Beckham et Robinho sont toujours trop courts pour couper la trajectoire. Les supporters lyonnais se font entendre dans l'antre espagnol... Juninho provoque, crochète et se fait sécher à 30 mètres du but. Le mur, trop prêt, repoussera le 1er coup franc du Brésilien. En ce début de rencontre, Cris est impeccable, propre et juste devant Robinho et le devance coup sur coup sur les centres de Beckham. Quant ce n'est pas Cris, c'est Greg (Coupet) qui plonge magnifiquement dans les pieds de Robinho sur un centre de Zidane (14'). Coupet continue son « show » sur une frappe de Guti qui hérite d'un travail de Zidane côté gauche (17'), il intervient encore du poing sur un centre du magicien numéro 5 du Real (18').
 
Les coups de pied arrêtés semblent être l'arme parfaite pour faire la différence et sur le terrain, on n'oublie pas qu'il y a les 2 meilleurs artificiers du monde ! Le match se transforme alors en duel à distance. "Becks", sur corner, dépose le ballon sur la tête de Guti, seul au point de penalty. Mais Réveillère a eu la bonne idée de se placer au premier poteau et sauve son équipe sur sa ligne, c'était moins une (20').
"Juni" remet ça sur coup franc, le ballon passe le mur mais s'en va du mauvais côté du poteau, sur la seconde, au 35 mètres, il s'envolera dans les tribunes… où le public lyonnais saute encore, vous connaissez la chanson. A la demi-heure de jeu, on croit que l'OL a passé l'orage. Le jeu s'équilibre et penche même en faveur des Gones. Les Madrilènes n'agissent plus que sur contre attaque. Et c'est sur l'une d'entre elles que Becks hérite d'un coup de pied arrêté pour envoyer Guti sur la liste des buteurs (40' ; 1-0). Cris prend du jaune au passage, le jeu durcit et le coup de sifflet de M. De Bleeckere mettant fin à la première mi-temps fait du bien aux joueurs, qui retrouvent les vestiaires après un accrochage. En effet, Guti, chahuté par Tiago, perdait la boule et se faisait justice lui-même. Les esprits s'échauffaient… Les 2 acteurs de la scène prenaient du jaune.

Les joueurs reviennent sur la pelouse avec sang-froid et lucidité. Et c'est dans cet esprit là que Govou réalise le coup du sombrero sur Roberto Carlos et sert Carew, à deux doigts de tromper Casillas de la tête (51')

L'autorité de Cris a constamment raison de Zidane, qui filait en contre... et de Robinho. Et ce même Robinho, de volée, manque le cadre sur un centre côté droit de Zizou. L'OL répond par le collectif et tache de construire. Cela permet à Carew de frapper à l'entrée de la surface, Casillas laisse filer le ballon étoilé en sorti de but. Et quand Diarra prend sa chance de loin, Casillas veille toujours au grain… Les cartons pleuvent sans arrêt : Juninho et Claudio prennent du jaune. Malouda livre un rude combat côté gauche. Il récupère, accélère… sert Govou au deuxième poteau mais la reprise de volée de l'International français tombe dans les bras de Casillas, toujours bien placé.
 
Place au coaching de Gérard Houllier ! Govou fait place à Wiltord et Monsoreau à… Fred (69'). On comprend vite les intentions du chef Olympien. Sergio Ramos tente de tromper Coupet mais le ballon colle aux gants du Gone. Wiltord, frais comme un gardon, se déchire côté gauche et centre pour Carew, dos au but. Le Norvégien contrôle, temporise et talonne entre les jambes de Roberto Carlos, Casillas est battu... et Carew est GALACTIQUE ! (72' ; 1-1)
Le Real ne voit plus le ballon, le rythme s'accélère. Les Lyonnais poussent, tout comme son public. Tiago envoie un missile que va chercher Casillas dans sa lucarne. Fred, à son tour, envoie une mine mais ne cadre pas. Zidane et Becks sortent pour Baptista et Salgado (79'). Le public local siffle son mécontentement pendant que Juninho flirte avec le poteau sur un nouveau coup franc. Si c'est dedans, c'est pareil ! (81'). Ils sont 3 500 Lyonnais dans les tribunes de Santiago Bernabeu (75 000 places) et on les entend comme à la maison jusqu'au coup de sifflet final.

Un match à deux visages où l'OL nous a fait peur en première période avant de nous emballer en seconde. Cet Olympique aurait pu faire plus mal si Casillas n'avait pas brillé. On salue la performance d'Houllier, qui nous a déjà habitué à son coaching gagnant.
Pour le Real, pas de victoire à se mettre sous la dent et avec des supporters mécontents, les jours de Vanderlei Luxemburgo sont peut-être comptés ? L'avenir nous le dira mais ce qui compte aujourd'hui, c'est que Lyon reste invaincu, et qu'il terminera premier du groupe F, quoi qu'il advienne lors de la 6ème journée.


La feuille de match
Ligue des Champions - Real - OL 1-1
mercredi 23 novembre - 1re phase - Groupe F - 5e journée

A Madrid, (stade Santiago Bernabeu), Real Madrid (ESP) et Lyon font match nul 1 à 1 (1-0).
Terrain: bon ; Spectateurs: 67.302; Arbitre: De Bleeckere

Buts: Real : Guti (42)
Lyon: Carew (72)

Avertissements:
Olympiacos : Kostoulas (17), Anatolakis (57)
Lyon: Coupet (15), Tiago (17)

Real: Casillas - Roberto Carlos, Pavon, Helguera, Diogo, Pablo Garcia, Sergio Ramos, Guti, Zidane, Robinho, Beckham

Lyon: Coupet - Réveillère, Cris, Caçapa, Monsoreau - Tiago, Diarra, Juninho, Malouda, Carew, Govou.
Par Mathieu - Publié dans : gone
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Lundi 21 novembre 2005

 

RONALDINHO ÉCOEURE LE REAL


Le fameux Clasico entre le Real Madrid et le FC Barcelone a largement tourné à l'avantage des Catalans (3-0). Avec un grand numéro de Ronaldinho, le Barça a pris la tête de la Liga.

Joie du joueur brésilien du FC Barcelone après le second but contre le Real Madrid, le 19 novembre 2005 à Madrid

La joie de Ronnie après son second but

Frank Rijkaard l'avait répété durant la semaine : «Je veux gagner contre une grande équipe de Madrid». Le coach néerlandais du FC Barcelone a dû être comblé samedi soir après la large victoire de son équipe sur la pelouse de Santiago Bernabeu face à un Real Madrid qui n'a pas tenu la comparaison (3-0) malgré les retours de Zidane, Ronaldo, Baptista et Helguera. Devant tout un pays qui retenait son souffle, les Catalans ont donné une véritable leçon de football à des Madrilènes incapables de soutenir la comparaison. La faute à un Ronaldinho intenable et survolté, qui a fait les quatre cent coups à la défense Merengue, littéralement enrhumée. L'ancien Parisien s'est baladé dans les trente derniers mètres des buts de Casillas et a inscrit deux buts d'anthologie (60e et 77e). En fin connaisseur, les Socios du Real ont salué le génie de l'artiste en l'applaudissant, ce qui est rare. Ce même public n'a pas hésité à siffler copieusement le Camerounais Eto'o, premier buteur du match (15e) qui avait insulté le Real en célébrant le titre du Barça au printemps. Vanderlei Luxemburgo, qui comptait sur les retours de blessures de Zidane et Ronaldo, doit s'inquiéter pour son avenir et trouver des remèdes très vite, dès mercredi contre Lyon en Ligue des champions. Avec cette victoire, le Barça s'empare de la première place tandis que le Real est relégué à quatre unités.

Le BarÇA S'impose Face Au Real En LigaLe joueur de Barcelone Ronaldinho aux prises avec Michel Salgado (g) du Real Madrid, le 19 novembre 2005 à Madrid



Par Mathieu - Publié dans : gone
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Jeudi 17 novembre 2005

Ca y est il a neigé au Contamines!! Certe ce n'est que le début mais le reste viendra!!

 

PS: Je sais pas trop comment ca se fait mais l'image sera actualisé toutes les heures je crois
Par Mathieu - Publié dans : gone
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